Tests de référencement SEO

Stop le blabla, on veut des preuves !

[Test SEO] Quel impact ont les mots-clés sur le référencement ? Je teste ! (volume, sémantique, densité, variations…)

Nuage de mots-clés

Hypothèses sur les mots-clés, base du référencement naturel

D’après la théorie, les mots-clés sont la base même du référencement.

Car au fond, l’indexation d’une page web par un moteur de recherche consisterait à la découper en groupes de mots et en mots, puis à effectuer des calculs sur ces mots, pour déterminer s’ils correspondent aux mots tapés par l’internaute.

A l’origine, cette mise en correspondance des mots par Google, entre les mots tapés par l’internaute dans une requête, et les mots contenus dans un document, avait un caractère simpliste que l’optimisation (SEO) reprenait : Google comptait le nombre de fois qu’un mot-clé apparaissait dans un document ; pour ranker, on répétait le mot-clé.

Mais Google a sophistiqué ses algorithmes, à la fois pour faire de l’anti-SEO (pour empêcher les tricheurs de ranker) et pour affiner ses résultats en élargissant parfois les recherches à des expressions synonymes du mot-clé, grâce à une compréhension de l’intention de recherche. Ainsi, il est devenu possible de ranker sur des mots que le document ne contient pas, et la technique du bourrage de mots-clés semble donc désuète.

On se dit donc que, pour faire monter une page dans les résultats, il faut faire des choses avec les mots-clés. Ok, mais faire quoi au juste ?

Répéter le mot-clé

On peut tout simplement répéter le mot-clé. Est-ce que, si j’utilisais 10 fois tel mot dans mon article, si je l’utilise 20 fois est-ce que la page ranke plus haut ?

Cela revient à formuler l’hypothèse que la densité d’un mot-clé lui fait capter plus ou moins de trafic, et que pour capter plus de clics il faudrait utiliser une forte densité des mots-clés.

Si la répétition de mot-clé semble être un facteur, il faudrait tester alors : y a-t-il une densité sémantique idéale ? y a-t-il une densité plafond au-delà de laquelle un contenu est considéré frauduleux ?

Par exemple, si j’ai une densité de 50% du mot-clé, c’est anormal et un tel texte sera forcément illisible. Peut-on ranker avec ça ?

Varier le mot-clé

On peut faire varier le mot-clé – en genre, en nombre.

Par exemple : 

  • si le mot-clé est « voiture électrique », une variation au pluriel est « voitures électriques »

Cela permet peut-être d’augmenter le nombre de « correspondances directes » (direct match) entre les mots du texte et les mots tapés par les internautes ?

Développer le champ sémantique autour du mot-clé

On peut essayer d’aller au-delà de l’approche brute qui consiste à résumer tout un article multimédia dans un mot. On peut tenter une approche SEO sémantique, où on va augmenter le vocabulaire autour du mot-clé.

Pour ranker sur « tarte aux pommes », on ne répétera donc pas 36 fois « tarte aux pommes », mais on évoquera des dizaines de termes dans l’univers de la cuisine familiale et traditionnelle : « pâte à tarte », « moule à tarte », « couper les pommes », « battre des œufs », « cannelle », etc.

On se dit qu’une telle approche peut augmenter le nombre de résultats Google dans lesquels la page apparait, en augmentant les combinatoires possibles, donc les occasions pour les mots de la page d’apparaitre pertinentes par rapport à des requêtes de longue traîne, par exemple « quel moule pour faire une tarte aux pommes », ou « tarte aux pommes à la cannelle ».

Augmenter ou diminuer le volume de mots

On peut considérer que l’internaute attend tel ou tel volume de texte en fonction de sa question. Certaines questions qui appellent des réponses en un mot, une phrase, un paragraphe, – comme la définition d’un mot – ne justifient pas des textes de 2 000 mots. Au contraire, les thèmes vastes et compliqués – par exemple, « histoire de l’intelligence artificielle » ou « les principes du référencement naturel » – justifient probablement d’utiliser des milliers de mots.

Comment saurait-on quelle est « la bonne taille », ou plutôt la bonne fourchette de taille, d’une page web ?

Une manière de correspondre à la demande serait donc d’étudier la concurrence – de voir par exemple quelles tailles minimum et maximum font les pages classées dans le top 10 sur une requête donnée – et d’ajuster la taille des textes dans le sens de la moyenne de la concurrence.

Le SEO sémantique

Le lien entre les mots-clés et l’optimisation a pris consistance sous la forme d’un courant du SEO, nommé le SEO sémantique.

Les outils d’enrichissement sémantique du vocabulaire

Un certain nombre d’outils d’enrichissement du vocabulaire d’une page web sont apparus, tels que :

  • 1.fr
  • yourtext.guru
  • topical relevance
  • Surfer SEO

La théorie derrière ces outils est que l’ajout de mots statistiquement liés aux mots d’un article, va permettre de ranker sur ces mots, dans le contexte de requêtes dites « de longue traîne » : des expressions rares mais qui, cumulées, finissent par représenter une part importante du trafic d’une page.

Théorie et théoriciens du SEO sémantique

Le SEO sémantique est devenu une théorie séduisante, qui a ses théoriciens stars et des sites web qui publient de la théorie (en général, sans avancer aucune preuve, comme d’habitude).

Parmi ces sites on compte :

Et parmi les théoriciens connus, on trouve notamment Koray Tuğberk Gübür, qui s’inspire des recherches de Bill Slawski à propos des brevets de Google.

Le courant du SEO sémantique a notamment développé le concept d’autorité thématique.

Tests SEO des mots-clés

Expérience de pensée. Les mots-clés sont un facteur de référencement essentiel

Avant de faire des tests, partageons une expérience de pensée. Elle démontre par la négative que les mots-clés sont un important facteur de référencement.

Pour faire cette expérience de pensée, imaginons qu’on prenne dans Google Search Console la page d’un site qui a le plus de clics. On liste ensuite ses mots-clés, les requêtes que Google Search Console indique comme ayant conduit à cette page, et… on les retire de la page, un par un.

Si on fait ça avec tous les mots-clés qui rankent, cette page perdra tout son trafic, n’est-ce pas ?

Pas tout à fait. Google réindexera la page et testera d’autres mots-clés. Mais imaginons qu’on les supprime aussi. La page va juste perdre son trafic encore et encore.

Conclusion sûre et certaine : le trafic est en partie basé sur les mots-clés, au minimum il est conditionné par eux.

Problématique : La densité de mots-clés fait-elle le succès des pages ?

L’arme principale du SEO dans les années 2000 consistait à faire du keyword-stuffing, ou bourrage de mots-clés. On en met partout et on arrive en première page.

Mais Google a pris des mesures et est devenu une IA plus sophistiquée.

La technique de la répétition brute des mots-clés fonctionne-t-elle toujours ?

En d’autres termes, la densité d’un mot dans une page améliore-t-elle son classement donc son trafic ?

On va devoir se livrer à quelques calculs de densité :

  • Densité = (Nombre d’utilisations du mot * 100) / total des mots.
  • Par exemple, un mot utilisé 20 fois dans un article de 1000 mots a une densité de 2%.

Tests

  • Préambule : de la difficulté à tester les mots-clés en l’absence d’information complète
  • Etude n°1.1 : quel rôle joue la densité des mots-clés d’une requête dans un texte ?
  • Etude n°1.2 : quel rôle jouent les mots-clés d’un titre H1 dans les requêtes provoquant des impressions sur Google ?
  • Test n°1.3 : quel est le lien entre les mots-clés d’un titre H1 et les autres mots-clés de la page ?
  • Conclusion

Résultats attendus :

  • savoir si la répétition des mots-clés est efficace ou pas pour augmenter le trafic
  • savoir s’il y a des seuils d’efficacité et de non-efficacité

Problématique : Un mot-clé en H1, H2, H3, H4, H5, H6, augmente-t-il plus la position et le trafic qu’un mot-clé en <p> ou dans d’autres balises HTML ?

La présence d’un mot dans une page ne saurait suffire à qualifier son importance.

Sa position dans la page pourrait également avoir un poids plus ou moins déterminant.

En HTML, les titres sont hiérarchisés : H1 est le titre de la page, H2 les titres des principales parties, H3 les titres de leurs sous-parties, etc.

Un H6 est donc moins fort qu’un H1 puisqu’il décrit le contenu de beaucoup moins de texte, mais il est également plus précis.

Une page en HTML comprend la plupart du temps surtout du texte sous forme de paragraphe, mais aussi dans des attributs légende des images, et dans des attributs invisibles sur la page mais présents dans le code, comme l’attribut alt des images.

Placer les mots-clés à certaines positions permet-il d’augmenter le trafic et les positions de la page dans les résultats de Google ?

Tests

  • Test n°2.1 : la position d’un mot-clé (HN, paragraphe, attribut d’image…) joue-t-elle un rôle ?
  • Test n°2.2 : un mot-clé ranke-t-il mieux quand on l’utilise dans les titres H2, H3, H4, H5, H6 ?
  • Etude n°2.3 : placer des mots-clés en H2 augmente-t-il le trafic ?
  • Test n°2.4 : rallonger un H1 avec des mots-clés complémentaires augmente-t-il le trafic et les impressions ?
  • Test n°2.5 : l’ajout de mots-clés au H1 augmente-t-il le trafic ? (2è test)
  • Test n°2.6 : l’ajout de mots-clés au H1 augmente-t-il le trafic ? (3è test)

Résultats attendus :

  • confirme ou infirme l’importance des balises titre H1-H2-H3-H4-H5-H6 pour améliorer le trafic d’une page sur un mot-clé donné
  • permet de mieux rédiger les pages web pour maximiser le trafic

Problématique : Faut-il élargir le vocabulaire pour augmenter les impressions et la pertinence ?

Si ce sont bien les mots-clés qui gagnent du trafic, est-ce que le fait d’employer plus de mots-clés permet d’augmenter le trafic ?

On peut se dire que, si on utilise non seulement le mot-clé sur lequel on veut ranker, mais aussi plusieurs expressions synonymes et un vocabulaire riche exprimant la thématique traitée sous toutes les coutures, la page va apparaitre dans un plus grand nombre de résultats de recherche, et obtiendra plus de clics.

Une telle logique d’optimisation sémantique est précisément celle mise en oeuvre par de célèbres outils comme 1.fr, yourtext.guru, topical relevance ou encore Surfer SEO. Si tous ces outils existent, on peut se dire que c’est parce que leur efficacité est avérée ; ou est-ce parce que leurs utilisateurs sont juste des pigeons crédules…?

Attention il pourrait y avoir des surprises et certains vont tomber de haut…

Tests

  • Test n°3.1 : l' »optimisation » sémantique de textes avec des outils comme 1.fr, yourtext.guru, Topical relevance, augmente-t-elle le trafic ?
  • Test n°3.2 : le trafic baisse-t-il si on appauvrit le vocabulaire / champ sémantique d’un texte ?
  • Test n°3.3 : comment ranke un article conçu pour être sémantiquement incohérent ? (preuve par l’absurde)

Résultats attendus :

  • confirme ou infirme l’importance du champs sémantique pour ranker sur plus de mots-clés
  • économie de temps si c’est inutile, ou gain de trafic si c’est efficace
  • confirme ou infirme la théorie du SEO sémantique
  • confirme ou infirme l’efficacité des outils d’optimisation sémantique

Problématique : Un mot-clé classe-t-il une page en fonction de son autorité ou de l’autorité de son nom de domaine ?

Il existe des milliards de mots-clés et d’expressions-clés sur lesquels des dizaines, des centaines, des milliers de sites sont en compétition.

Si 1 mot-clé est présent 1 fois à la même place sur 5 pages de 5 sites web différents, en fonction de quels facteurs les pages se classent-elles dans les résultats des moteurs de recherche sur ce mot-clé ?

Chaque page et chaque site a une « URL Rating » et un « Domain Rating » différent : comment ces valeurs influencent-elles le classement ?

Tests

  • Test n°4.1 : l’autorité d’un site et d’une page suffit-elle à faire ranker ses mots-clés ?
  • Etude n°4.2 : examen d’une SERP et de ses facteurs : backlinks, referring domains, url rating, domain rating, nombre de mots et trafic

Résultats attendus :

  • confirme ou infirme l’importance de l’autorité de page (URL rating) et de l’autorité de domaine (Domain rating)
  • permet d’élaborer une stratégie de netlinking efficace, en sachant en fonction de quels critères choisir les pages et les sites depuis lesquels il est optimal de recevoir des liens

Problématique : Faut-il écrire plus pour ranker plus et plus haut ?

Si les mots sont bel et bien un des principaux éléments qui font gagner des sites à une page, alors on peut supposer que plus une page a de mots-clés, plus elle est susceptible de gagner de trafic.

Cependant, cette hypothèse peut aussi s’annuler s’il est vrai que le nombre de positions déterminantes des mots-clés dans une page est drastiquement limité : 

  • la balise title est limitée à environ 65 caractères
  • le titre H1 n’est pas limité en théorie mais on ne saurait le rendre trop long – en moyenne 5 à 10 mots, ce qui limite le nombre de mots-clés possibles

Il faut expérimenter pour mieux comprendre l’impact du volume des mots-clés sur le référencement naturel.

Tests

  • Etude n°5.1 : le trafic est-il corrélé au nombre de mots d’une page web et au nombre de mots-clés retenus par Google Search Console ?
  • Test n°5.2 : l’augmentation du volume de mots d’un texte cause-t-elle une augmentation du trafic ?

Résultats attendus :

  • confirme ou infirme la corrélation entre le volume de mots, les mots-clés, et le trafic

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